Zibaldone salentino (extrait 10)

di Gianluca Virgilio

Ablutions matutinales, par souci d’hygiène, mais aussi comme rituel lustral : le don de soi au monde des hommes dans le meilleur état de propreté (de pureté), la garantie d’être accepté et intégré, jusqu’à en être une partie, dans le grand corps de l’humanité, lequel a veillé, comme je l’ai fait moi-même dans la limite de ma propre personne, à évacuer les restes avant de quitter la maison.

Responsabilité infinie chez Martin Buber (Les récits hassidiques)

« La responsabilité de chacun est un domaine infini, c’est une responsabilité devant l’infini. L’homme se meut, parle, regarde, et chacun de ses gestes, de ses mots, de ses regards modifie la marche du monde, sans qu’il sache de quelle force et de quelle amplitude sont les répercussions de ce mouvement. Par tout son être et toute son action chaque homme détermine le destin du monde dans une proportion que ni lui-même ni personne ne peut évaluer, parce que la causalité que chacun peut percevoir n’est qu’un minuscule segment de l’action invisible, inimaginable dans sa multiplicité, que tous exercent sur tous. Ainsi tout acte humain est un vase de responsabilité infinie. »

Dans l’espace de la responsabilité individuelle, casualité et causalité se confondent. Il s’ensuit que nos actions sont la cause de tout ce qu’il advient dans le monde, qui cependant est régi par le hasard, c’est-à-dire par tout ce qui est totalement inconnu de nous.

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